; Résumé

; Résumé
Résumé ;

Suite à un terrible événement, Noa, 16 ans, est contrainte d'emménager avec sa mère, vu l'état perturbateur de son père. Frôlant la mort une première fois, un garçon lui sauva la vie, mais Noa n'a pas pu le revoir. Elle change de ville, d'habitation, de fréquentation, croyant qu'il s'agit de la meilleure solution. Mais c'est alors qu'elle perçus un élève mystérieux aux cheveux plus noirs que de l'encre et aux yeux si bleus que l'on aurait dit la mer. Qui était-il pour la surveiller ainsi, pour la reluquer de façon exagéré ? Noa va vite finir par savoir de qui s'agit cet étrange garçon, sûre et certaine de déjà l'avoir vue quelque part...

Deux être, deux âmes... Le destin a t-il prévus cet alliance ? Ou peut-être est-ce la mort qui les ont réunis ?



HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHPROLOGUEHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH



Mon coeur battait à tout rompre. Ma vision devenait embrouillée, je n'arrivais à peine à voir ou j'allais m'écrouler. Ma tête heurta durement une roche, qui était désormais, encombrée de mon sang.
J'avais mal, je souffrais. Mon poignet était décoré de trois coupures - trois coupures que je ne regrettais malheureusement guèr. Mon sang coulait goutte à goutte. Je grondais de souffrance. J'étais désormais étendue-là, sur ce rocher - celui qui m'avait gravement blessé à la tête. Mon souffle augmentais au fur et à mesure que je perdais mon sang. Je ne faisais aucun efforts pour me sauver la vie, j'étais trop frêle pour me déplacer. Ce que l'on dit d'une lumière blanche lors de notre mort, on dit qu'elle est magnifique, c'est bien vrai. Désormais, tout était noir, mon coeur avait cessé de battre. Pour la première fois de ma vie, je pouvais voir un ange, il était magnifique. Étais-ce mon imagination qui me joue des tours, ou était-il bien réel ?


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Exprimez vos opinions sur ce prologue. =]

A t-il des choses à ajouter, à modifier.. ?

Affirmez-vous, nous accepteront avec joie vos commentaires, qu'il soit bon, ou mauvais =]

Un commentaire critique peut toujours aider.. =]


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ALLEZ LIRE CETTE STORY, JE VOUS LA CONSEIL ! L'AUTEUR EST EXCELLANTE ET ELLE DÉBORDE D'IMAGINATION QUI NOUS FAIT RÊVER !
INVISIBLEMENT-LAMOUR.


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# Posté le jeudi 10 juillet 2008 19:02

Modifié le lundi 21 juillet 2008 18:27

Premier Chapitre ;

Premier Chapitre ;
Gémissant, je bougeai de tout sens, de gauche à droite, haletante. Un rêve... Un rêve me revint à l'esprit. Me rappelant de la circonstance, j'entrouvris les yeux, mais tout n'était qu'embrouille.
Une silhouette sombre, je perçus et aussitôt, je perdis connaissance.
- Est-ce que ça va ? S'inquiéta une voix qui m'était étrangement occulte. Je n'entendais à peine ce que les voix pouvaient bien dire autour de moi, mais je perçus qu'il y avait plus d'une personnes aux alentours.
- Mais que ce passe t-il, nom de Dieu ! S'emporta une voix familièrement féminine.
Je pouvais reconnaître cette voix dans un brouhaha incompréhensible, bien que j'étais à l'article de la mort. Une voix grave et sévère implora ma mère de quitter la salle, tant son inquiétude frôlais l'absurde.
Des phrases déconcertantes sortaient de partout et des mains pelotaient mon avant-bras.
- C'est une hémorragie, cita une voix austère, tout en gardant son calme.
Mes yeux se refermèrent peu à peu pour me laisser dans l'inconscience.

***

Il y a déjà une semaine de ce malheureux événement, et j'habite désormais chez ma mère, vu l'état déplorable de mon père. Ce dernier avait décider de m'envoyer là-bas, tant mon comportement lui causait tant de problème. Toujours, on se hurlait de pitoyables insultes et, tout deux, en avions strictement assez. Maintenant, tout était devenus palpable : moi et ma mère étions fait pour habiter ensemble, cela va de soit ! Certes, nous avions nos certains différents, mais c'est la normalité des choses, voilà tout.
Emménager ne m'a que laisser indifférente, pourtant, j'avais de bons amis, là-bas. J'avais omis l'idée de garder contact, avec eux... Je ne m'y étais pas grandement attachée.
Cependant, quelque chose me tracassait et je voulais en avoir le c½ur net. J'hésitais drôlement du fait d'en parler à ma mère pour ne pas qu'elle me prenne pour une folle à lier, mais ce soir, j'avais forgé toutes mes questions dans un coin de mon cerveau et avais échafaudé de lui en parler pendant le soupé, c'est à dire, en l'occurrence même.
- Maman ? Osai-je, prenant une champignon pour le porter à ma bouche.
Elle daigna me regarder, les yeux cloitrés à son livre.
- Oui, ma puce ?
Jouant avec ma nourriture avec l'aide de ma fourchette, je plaçai toutes mes questions en ordre.
- Tu sais, le jour où...
J'évitais le mot, étant certaine que ma mère était obnubilée par cet événement.
- Oui... souffla-t-elle, maintenant, le regard inquiet, sur moi.
Ses yeux marrons, réconfortant, m'apaisait drôlement. Son visage enfantin leur donna un coup de main.
- Qui est-ce qui m'a trouvé, chuchotai-je, pinçant les lèvres.
Elle parut rassuré, mais resta toujours sur ses gardes.
- Mais l'ambulance, ma chérie, répondit-elle calmement, bien que surprise.
Ce n'était pas prévu comme ça. Je devra reformuler ma phrase.
- Non mais, je veux dire... Qui a appeler les secours ? Reformulai-je, prenant un gorgée d'eau.
Elle plissa le front, mais finit par montrer un moue compréhensible.
- Oh ! Siffla-t-elle. C'est un jeune homme qui t'avait aperçu et il a aussitôt appeler les secours. Il est parti aussitôt que tu t'étais grandement rétablie. Tu dormais comme un bébé. Je le vénère, ce garçon, sans lui, tu serais...
Et elle se coupa à l'instant, les lèvres tremblantes.
Voilà, je n'avais pas rêvée. C'était bel et bien vrai. Il a bien fait de me sauver, je n'avais pas pensé à ce que ma mère aurait endurer si le mot tel quel lui fait tressaillir.
- C'est délicieux, maman, essayai-je de changer de sujet pour la rassurer.
- Mais pourquoi cette question, chaton ? Demanda Suzanne, l'½il remplit d'inquiétude, ignorant mon appréciation.
Je méditais sur sa question un moment. C'est vrai, pourquoi était-ce si important de savoir, à mes yeux. Tout c'était arrangé, maintenant, il n'y a aucune raison valable pour que je veuille vraiment le savoir.
- Je suis tout simplement curieuse, c'est tout, ne sus-je que rétorquer.
Elle souffla un innocent « Mmmh » avant de se replonger dans son livre.
Mon assiette enfin terminer, la vaisselle faite, je montai à ma chambre, obnubilée par la journée de demain : ma première journée d'école.
J'habitais désormais dans un petit village contenant peu de gens, par chance. Je n'aime pas du tout les grandes villes. Dans ce village, les gens étaient sympathiques, que ma mère m'a dit. Je m'adapterais très vite aux autres, qu'elle a rajoutée. Mais je pouvais quand même sentir des palpitations plus accélérées qu'à l'habitude, dans ma poitrine.
Sur ce, j'enfilai mon pyjama et me glissai sous mes couvertures, tourmentée par la journée qui allait suivre...


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Un petit désolé pour mes fautes d'orthographes, ce n'est pas mon fort... Alors, avertissez-moi si vous en détectez une ! =] Cela vous donneras la chance de gagner un jolie commentaire ! =]
Mercii pour vos commentaire, ça me fait chaud au coeur =] S'il y en a qui veulent être prévenue pour la suite, c'est simple, écrivez-moi un commentaire, je vous réponderai avec joie ! =]
Babayee, Bzoue <3

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 16:14

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 10:01

Les Prévenus ?

Les Prévenus ?
Les Prévenus ;

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A T-il D'autres Personnes Quii Voudraiis Être Prévenu(e)s Pour Ma Suiite ? =]

# Posté le samedi 12 juillet 2008 13:09

Modifié le mercredi 06 août 2008 21:01

Deuxième Chapitre ;

Deuxième Chapitre ;
Une lueur limpide provenant de ma fenêtre me réveilla sur le coup et c'est en sursautant, haletante, que je me redressai sur mes fesses. Voilà, c'est la journée. Morose, je me jetai hors de mon lit, traînant, et enfilai mon chandail préférée - un corset rouge, s'attachant par derrière - puis, le premier jean qui me tomba sous la main.

Jamais de toute ma vie je n'avais craint autant la première journée d'école, mais celle-ci, sans avoir une raison qui soit valable, je l'appréhendais de tout mon coeur.

Je descendis donc au premier, misérable, me dirigeant vers la cuisine en y apercevant ma mère déjà assise sur sa chaise habituelle, un énorme sourire aux lèvres. Houlà ! Ce n'est pas elle qui doit affronter les regards curieusement déplacés des gens ! Grognant ma mauvaise humeur, je pris un bol de céréale, puis m'installai en face d'elle. Son sourire s'atténue aussitôt pour laisser place à une moue intriguée.

-Tu n'es pas plus excitée que ça, mon loup ? S'étonna l'intéresser.

Je m'étais habituée à ses petits surnoms qu'elle me donne tel que : mon loup, chérie, choupette... et pleins d'autres !

-Est-ce que j'ai l'air d'être euphorique, maman ?

Elle observa mon mécontentement.

Elle se mit a ricaner pour ensuite prendre une bouchée de son rôti, trouvant ma moue assez rigolote.

Sale incompréhensible !

Après avoir tout avaler, je peignai - j'essayai, en d'autres termes - ma tignasse brune claire qui avait sans doute passé la nuit la plus macabre de sa vie.

Après tout avoir finis ma routine du matin, je m'emparai de mon sac pour le jeter dans mon dos et en route pour l'école.

Déjà, en chemin, les palpitations dans ma poitrine étaient beaucoup plus accélérées, bien plus que j'eus peur de faire un arrêt cardiaque. J'aurais dû faire comme je l'avais organisé, la veille : faire semblant qu'une soudaine toux m'aurait frappée, bien que nous étions en été.

Soupirant, découragée, j'avançai le pas pour ensuite arriver à destination.

Voilà, j'étais bel et bien arrivée devant la petite école secondaire de 944 élèves. Je tressaillis, pensant que cette école comptera une élève de plus à cause de ma minable personne.

Le pas tremblant, je déambulai dans les couloirs de l'école, essayant de trouver le secrétariat avec une difficulté incomparable. J'aurais bien voulus demander de l'aide, mais les regards que me lançaient les gens était plus qu'intimidant. J'avançai, les fuyant le plus possible.

J'ai enfin réussis à le trouver et une vieille dame accueillante me légua mon emplois du temps.

-Bienvenue à l'école secondaire La Ousse D'autrav, ma petite, me salua une jeune femme.

Je la remerciai d'un pauvre sourire timide.

Arrivée au local 352; le cour de français, fuyant désespérément les regards déplacés des élèves, je m'assis à une place au fond de la classe. C'était moins aisé de tourner la tête pour me reluquer de façon débraillé.

Mais c'est alors que j'aperçus un garçon aux cheveux noirs, tel de l'encre et aux yeux bleus océans, me reluquer plus exagérément que les autres le faisaient, néanmoins, il tâtonnait de ne pas ce faire remarquer. Moi, je détournai son regard, mais je pouvais constater qu'il me reluquait plus que jamais. Tout les moindres gestes que je posais, il les scrutait sans gêne.

Je posai alors mon regard sur mon cahier de français, espérant qu'il me lâche de vue.

C'est alors que, un sourire gaulois aux lèvres, que mon professeur s'approcha de moi.

- Oh ! C'est donc toi la nouvelle élève que tout le monde bavarde ! Dit-elle en me regardant dans les yeux.
Je pouvais constater que les élèves me regardaient, un sourire narquois aux lèvres. Ils me regardaient comme si j'étais une bête de cirque. Je pouvais déjà percevoir la classe entière parlant dans mon dos.

- Euh... bégayai-je, ouais, ça doit être ça.

Le pourpre s'estompa rapidement jusqu'à la racine de mes cheveux tant mon importunité était déconcertante. Madame Lacroix, qu'elle s'appelait, me gratifia d'un sourire aimable pour me rassurer.

-T'en fait pas, ma belle, je suis sûre que tu t'intégreras bien plus vite que tu ne le penses!

C'est plus facile à dire qu'à faire, ma vieille !

Je lui répondus de mon sourire timide, bien que je ne crus pas aucune de ces paroles.
Le cours commença et les regard se sont tous précipités à l'avant, entendant Madame Lacroix

demander l'attention, sauf un... Le même garçon, qui était assis à mes côtés, continuait à me scruter
indécemment, non sans vouloir attirer mon attention. Je l'ai remarquer parce que je suis attentive, non

pas parce que ça saute carrément aux yeux. Je me voilai donc par mes cheveux, intimidés par son
regard embêtant.

Pendant tout le cours, je restai tendus et le garçon, Shaine Cleland – il parlait les deux langues
principales, sale anglais ! – , qu'était son nom, à finalement finit par céder une fois pour toute. Je vous

assure que je fus plus rassurée que jamais. Mais il avait quand même quelque chose qui s'écarte de
l'ordre...

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 12:48

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 22:36

Troisième Chapitre ;

Troisième Chapitre ;
J'étais, d'une manière dure et inconfortable, installée sur un rocher. Le même rocher qu'autre fois.

La marée parvenait à devenir de plus en plus haute. J'étais étendue là, comme jadis.

Je souffrais encore, mais cette fois-ci, je ne savais pas pourquoi. Tout était flou, je pouvais voir une certaine ombrage, elle bougeait. Lorsqu'elle dévoila son visage, je pouvais constater que ce visage m'était familier. Je pouvais voir les traits de son sublime visage. Il me regardait, une moue incompréhensible étalait son portrait. Encore, il m'observa hurler ma douleur, sadique. Son aspect restait de marbre.

- Aide-moi ! Le suppliai-je, la voix chevrotante.

Il restait de même, sur-place, me reluquant, encore une fois, indéchiffrablement.

- Mais je ne peux rien faire, répliqua t-il, un sourire narquois au coin des lèvres.

C'est alors que tous mes sens m'abandonnèrent, pour me laisser plonger dans l'inconscience...

C'est alors que, haletante, je me réveillai en sursaut. J'étais ensevelit de sueur. C'est alors que je constatai que ceci n'étais rien qu'un rêve... Pourtant, il m'a paru si réaliste...

C'est alors que, je sautai hors de mon lit, regardant dans le ciel. Je pouvais constater qu'il faisait encore un ciel d'encre, dehors. Je n'étais plus du tout fatiguée. Mon cadran indiquait qu'il était 11 heure du soir. Je pris, avec douceur, mon manteau, et sortis pour aller prendre l'air. Mettre au clair ce qui vient de se passer.

Prendre l'air est la meilleure solution que je connaisse pour me délasser de ce qui me tracasse. Tout était sombre, et brumeux. Je n'y voyait quasiment rien. Des pas se firent silencieux derrière mon dos. J'accélérai le pas en direction d'un parc. Ces pas me relayait encore. Je pus sentir atteindre sa respiration jusqu'à mon cou. Je n'osai regarder en sa direction, alors je sentis le besoin de changer de direction pour me retrouver face à face avec un garçon. Les pas ont disparue, et je crois qu'ils se retrouvent devant moi. Il me regardait, sans fermer les paupières. Je pouvais m'apercevoir que ce garçon est celui de mon rêve... Que faisait-il ici ?! Cette histoire me fou la trouille ! Je détournai alors le regard, et me retournai. Une main se posa sur mon épaule, et un son retentit de la bouche du garçon.

- Attend ! M'obligea l'inconnu.


C'est alors que, je me retrouvai désormais, encore face à face avec celui-ci. Ses yeux étaient d'un bleu tel la mer, quand elle se déchaîne.

- Va t-en ! Lui ordonnai-je, d'une voix tremblotante.

-Non... Chuchota t-il, en s'approchant pas à pas de moi.

Je reculai, tremblotant des jambes, qui ceux-ci, me fit perdu pied.

- Ne t'approche pas de moi ! Hurlai-je, à voix haute. Sinon... je crie !

- Non, non, je ne veux pas te faire de mal... calme toi, je peux t'expliquer, m'interpréta t-il.

C'est alors qu'il me tendi sa main pour me relever. J'hésitais pour la lui tendre.

Je finis par accepter son aide. Sa main était froide comme de la glace et dure comme de la roche. Il me fixai dans les yeux, et restai immobile. Il maintenait encore ma main entre ses doigts.

- Tu t'appelles Noa, et tu as 16 ans, finit-il par répondre après quelque minutes d'écouler.

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 23:44

Modifié le jeudi 24 juillet 2008 00:36