Gémissant, je bougeai de tout sens, de gauche à droite, haletante. Un rêve... Un rêve me revint à l'esprit. Me rappelant de la circonstance, j'entrouvris les yeux, mais tout n'était qu'embrouille.
Une silhouette sombre, je perçus et aussitôt, je perdis connaissance.
- Est-ce que ça va ? S'inquiéta une voix qui m'était étrangement occulte. Je n'entendais à peine ce que les voix pouvaient bien dire autour de moi, mais je perçus qu'il y avait plus d'une personnes aux alentours.
- Mais que ce passe t-il, nom de Dieu ! S'emporta une voix familièrement féminine.
Je pouvais reconnaître cette voix dans un brouhaha incompréhensible, bien que j'étais à l'article de la mort. Une voix grave et sévère implora ma mère de quitter la salle, tant son inquiétude frôlais l'absurde.
Des phrases déconcertantes sortaient de partout et des mains pelotaient mon avant-bras.
- C'est une hémorragie, cita une voix austère, tout en gardant son calme.
Mes yeux se refermèrent peu à peu pour me laisser dans l'inconscience.
***
Il y a déjà une semaine de ce malheureux événement, et j'habite désormais chez ma mère, vu l'état déplorable de mon père. Ce dernier avait décider de m'envoyer là-bas, tant mon comportement lui causait tant de problème. Toujours, on se hurlait de pitoyables insultes et, tout deux, en avions strictement assez. Maintenant, tout était devenus palpable : moi et ma mère étions fait pour habiter ensemble, cela va de soit ! Certes, nous avions nos certains différents, mais c'est la normalité des choses, voilà tout.
Emménager ne m'a que laisser indifférente, pourtant, j'avais de bons amis, là-bas. J'avais omis l'idée de garder contact, avec eux... Je ne m'y étais pas grandement attachée.
Cependant, quelque chose me tracassait et je voulais en avoir le c½ur net. J'hésitais drôlement du fait d'en parler à ma mère pour ne pas qu'elle me prenne pour une folle à lier, mais ce soir, j'avais forgé toutes mes questions dans un coin de mon cerveau et avais échafaudé de lui en parler pendant le soupé, c'est à dire, en l'occurrence même.
- Maman ? Osai-je, prenant une champignon pour le porter à ma bouche.
Elle daigna me regarder, les yeux cloitrés à son livre.
- Oui, ma puce ?
Jouant avec ma nourriture avec l'aide de ma fourchette, je plaçai toutes mes questions en ordre.
- Tu sais, le jour où...
J'évitais le mot, étant certaine que ma mère était obnubilée par cet événement.
- Oui... souffla-t-elle, maintenant, le regard inquiet, sur moi.
Ses yeux marrons, réconfortant, m'apaisait drôlement. Son visage enfantin leur donna un coup de main.
- Qui est-ce qui m'a trouvé, chuchotai-je, pinçant les lèvres.
Elle parut rassuré, mais resta toujours sur ses gardes.
- Mais l'ambulance, ma chérie, répondit-elle calmement, bien que surprise.
Ce n'était pas prévu comme ça. Je devra reformuler ma phrase.
- Non mais, je veux dire... Qui a appeler les secours ? Reformulai-je, prenant un gorgée d'eau.
Elle plissa le front, mais finit par montrer un moue compréhensible.
- Oh ! Siffla-t-elle. C'est un jeune homme qui t'avait aperçu et il a aussitôt appeler les secours. Il est parti aussitôt que tu t'étais grandement rétablie. Tu dormais comme un bébé. Je le vénère, ce garçon, sans lui, tu serais...
Et elle se coupa à l'instant, les lèvres tremblantes.
Voilà, je n'avais pas rêvée. C'était bel et bien vrai. Il a bien fait de me sauver, je n'avais pas pensé à ce que ma mère aurait endurer si le mot tel quel lui fait tressaillir.
- C'est délicieux, maman, essayai-je de changer de sujet pour la rassurer.
- Mais pourquoi cette question, chaton ? Demanda Suzanne, l'½il remplit d'inquiétude, ignorant mon appréciation.
Je méditais sur sa question un moment. C'est vrai, pourquoi était-ce si important de savoir, à mes yeux. Tout c'était arrangé, maintenant, il n'y a aucune raison valable pour que je veuille vraiment le savoir.
- Je suis tout simplement curieuse, c'est tout, ne sus-je que rétorquer.
Elle souffla un innocent « Mmmh » avant de se replonger dans son livre.
Mon assiette enfin terminer, la vaisselle faite, je montai à ma chambre, obnubilée par la journée de demain : ma première journée d'école.
J'habitais désormais dans un petit village contenant peu de gens, par chance. Je n'aime pas du tout les grandes villes. Dans ce village, les gens étaient sympathiques, que ma mère m'a dit. Je m'adapterais très vite aux autres, qu'elle a rajoutée. Mais je pouvais quand même sentir des palpitations plus accélérées qu'à l'habitude, dans ma poitrine.
Sur ce, j'enfilai mon pyjama et me glissai sous mes couvertures, tourmentée par la journée qui allait suivre...
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Un petit désolé pour mes fautes d'orthographes, ce n'est pas mon fort... Alors, avertissez-moi si vous en détectez une ! =] Cela vous donneras la chance de gagner un jolie commentaire ! =]
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Babayee, Bzoue <3